Écouter

Et Pourquoi Pas ?





Paroles :

Ecoute bien mon cœur qui bat

Il bat pour toi

Où que tu sois, où que je sois

Il bat pour toi

 

Il bat le rythme des pensées

Le long des journées passées à danser

 

Ecoute bien mon cœur qui va

Il va vers toi

Ecoute le qui va et vient

Comme un refrain

 

Il va au rythme des pensées

Tout le long des nuits passées à danser

 

Ecoute bien mon pou qui bat

Il bat pour toi

Dans les artères de ma conscience

Il bat, il danse

 

Il bat le rythme des pensées

Le long des journées passées à danser

Il bat le rythme des pensées

Tout le long des nuits passées à danser

Pour certains, c’est clair et net
C’est la soubrette
D’autres ne touchent plus terre
Pour une hôtesse de l’air
Y-a ceux qui cèdent aux caprices
Des plus belles actrices
Ceux qui ne sont pas fiers
Devant une infirmière

Moi j’aime les serveuses
Ce fantasme est en moi
Je ne vis que pour ça
J’aime les serveuses

J’aime les serveuses
Je suis en émoi
Pour Floriane et Paquita
J’aimes les serveuses

Il y a ceux qui raffolent
Des maîtresses d’école
Ceux qui se mettent à terre
Pour une secrétaire
Certains deviennent dingues
Pour une vendeuse de fringue
D’autres ne sont plus rien
A la vue d’un mannequin

Il y a les shampouineuses
Et les danseuses
Il y a les caissières
Et les boulangères

Aussi les femmes ministres
Et les rentières
Mais de tous les registres
Celui que je préfère

C’est les serveuses…

« Tu n’avais que de l’amour à m’offrir »
C’est ce que tu as bien fait d’écrire
Mais quel étrange reproche
Il y a là quelque chose qui cloche

Que de plus beau que l’amour
Voulais-tu que je te donne ?
Que tu me pardonnes
Que de plus fort que l’amour
Voulais-tu que je te donne ?
Que tu me pardonnes

Tu n’es jamais satisfaite
Tu veux toujours plus, c’est un fait
Tu sais, j’ai cherché nuit et jour
Excuse-moi du peu, mais je cherche toujours

Que de plus beau que l’amour
Voulais-tu que je te donne ?
Que tu me pardonnes
Que de plus fort que l’amour
Voulais-tu que je te donne ?
Que tu me pardonnes

« Tu n’avais que de l’amour à m’offrir »
C’était bien la phrase qu’il te fallait écrire
Pour que je te fasse cette chanson
Et que tu retrouves enfin la raison

Que de plus beau que l’amour
Voulais-tu que je te donne ?
Que tu me pardonnes
Que de plus fort que l’amour
Voulais-tu que je te donne ?
Que tu me pardonnes

Qui sont les porno stars ?
Ce sont les nouvelles stars
Si t’as un coup d’cafard
Deviens une porno star

Elles font rêver la jeunesse
Lui montrent le chemin de la sagesse
Et sans aucune paresse
Elles se font des caresses

Les nouveaux aristos
Sont dans les films pornos
Leurs lettres de noblesse
Se lisent sur leurs fesses

Dans les dîners en ville
On se bat pour être en haut de la pile
Et pouvoir leur parler
C’est déjà exister

Qui sont les porno stars ?
Ce sont les nouvelles stars
Comme la lumière d’un phare
Eclaire dans le brouillard

Elles guident les foules
Perdues dans les remous de la houle
Et calment les esprits
Tout le monde leur dit : « Merci ! »

Ce sont de vraies idoles
Dont on parle sur le chemin de l’école
Plus personne ne s’étonne
C’est un succès qui tonne !

Inconsolable, irréparable
J’ai la vue sur le pain de sucre
Inguérissable, indécrottable
J’ai la vue sur le pain de sucre

Le soleil n’est plus là
Les nuages se collent au pain de sucre
Grosse barbe à papa
La vapeur enveloppe le pain de sucre

La pluie, la pluie, pire qu’à Paris
Me rend dingue, dingue, dingue
Je suis rempli, rempli de pluie
Je ne vois plus le pain de sucre

Le soleil ne vient pas
Les nuages se collent au pain de sucre
Grosse barbe à papa
La vapeur enveloppe le pain de sucre

Changement de temps en un éclair
Rapide mouvement dans les airs
La belle baie est féerique
Je distingue le téléphérique

Est-ce le brouillard de ma vie
Qui enveloppait le pain de sucre ?
Le soleil après la pluie
M’a rendu la vue sur le pain de sucre

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Nous n’étions pas du même pays
Toi du jour, moi de la nuit
Mais que veut la femme ?

Nous n’avions pas le même âge
Ne parlions pas le même langage
Mais que veut la femme ?

Moi, je voulais bien t’offrir
Tout ce que au fond tu désires
Mais que veut la femme ?

Nous n’étions, pour être honnête
Pas de la même planète
Mais que veut la femme ?

L’été est bien avancé
Quand une lueur apparaît
Un espoir presque oublié
Soudain l’amour
Revient te dire « Bonjour »

Cette fille-là est sûrement pour toi
Elle te rendra heureux si tu l’aimes
Elle t’aimera si tu y crois
Et de bonheur tu la couvriras
Et pourquoi pas ?

Tu as bien vu dans ses yeux
L’esquisse d’un poème amoureux
Maintenant, fais de ton mieux
En moins d’une heure
Tu en seras l’auteur

Cette fille-là est sûrement pour toi
Elle te rendra heureux si tu l’aimes
Elle t’aimera si tu y crois
Et de bonheur tu la combleras
Et pourquoi pas ?

Tu imagines même pas, j’ai raté le coche
Il est passé par là, mais j’ai raté le coche

Je suis pourtant monté sur la première marche
Mais aussitôt qu’il était en marche
Comme un idiot, il a fallu que je lâche

Tu le devines pas, mais j’ai raté le coche
Ils sont partis sans moi, oui j’ai raté le coche

Et je sais bien qu’ils ne reviendront pas
C’est la dernière fois que le coche passait
Et le côcher en a assez

J’te dis tu t’rends pas compte comme j’ai raté le coche
Je pourrais avoir honte car j’ai raté le coche

Il y avait je crois une place pour moi
Sais-tu pourquoi je ne l’ai pas prise
Tant pis pour moi, partie n’est pas remise

Il va falloir t’y faire, j’ai raté le coche
Il n’y a plus rien à faire, car j’ai raté le coche

J’imagine qu’un autre a déjà pris ma place
S’il se prélasse dans le tableau
Moi, de guerre lasse, je lui tire mon chapeau !

La chanson de Lucie

Un jour à Saint-Brieuc
Dans une papeterie
J’ai accosté Lucie
Une fille des plus jolies

Bonjour mademoiselle
Je joue ce soir à la Passerelle

Au bar du théâtre
Accoudée, un verre à la main
Quelques cheveux folâtres
Lui donnaient un air divin

Elle s’est vite enfuie
Petit oiseau, je l’ai suivie

Dans la paume de sa main
Elle a pris mon numéro
Et scellé nos destins
D’un invincible sceau

L’amour m’est venu
Le dernier jour où je l’ai vue

Par un beau week-end
Une virée à Rennes
Quelle ne fut pas ma veine
J’avais trouvé ma reine

Il y a au Thabor
Deux oiseau qui chantent encore

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